A PROPOS de Thomas Bravo-Maza, cofondateur de DIVINS

 

Le vin est entré dans ma vie il y a plus de 25 ans déjà, alors que je n’étais encore qu’étudiant. Journaliste, j’ai intégré il y a 16 ans l’équipe de La Revue du vin de France. J’y ai travaillé comme journaliste grand reporter, dégustateur associé et rédacteur en chef délégué au hors-série œnotourisme.

Dans ma rubrique mensuelle de la Revue du vin de France, entre 2004 et 2017, j'ai arpenté en solitaire les vignobles jusqu'au bout du monde pour y décrypter des trésors de terroirs encore méconnus et dénicher les grands vignerons d’aujourd’hui et de demain.

Mon travail journalistique m’a également amené à animer la page vins du magazine Elle de 2004 à 2008 - une belle aventure aussi - et à signer de nombreux articles et enquêtes pour L’Amateur de Bordeaux, L’Express ou Gault&Millau.

En télévision (car je suis aussi réalisateur), hormis mes films documentaires et reportages (Quatre saisons à la Romanée-Conti; Quand le cuir en veut à notre peau; La pomme de terre dans tous ses états; Leclerc/ De Lattre, l'habile et l'audacieux, etc), j’ai beaucoup travaillé, jusqu'à 2016, pour la belle émission A bon entendeur de la Télévision suisse (RTS) aux côtés de ces trois grandes figures que sont Luc Mariot, Daniel Stons et Manuelle Pernoud.

Une rencontre a profondément marqué ma vie professionnelle : celle de Jean-Pierre Coffe, avec qui j'ai fait équipe pendant 4 ans et demi. A France Inter, il produisait l'émission culte Ça se bouffe pas ça se mange, j'en assurais la rédaction en chef. Sur ma demande, Périco Légasse nous a rejoint. Tous les trois, nous avons ferraillé très dur face aux industriels, face à la médiocrité des pouvoirs publics et des politiques, pour rendre à nos 3 millions d'auditeurs les vérités qu'ils devaient entendre.

Jean-Pierre et moi avons également signé les trois éditions de l’ouvrage Mes vins préférés à moins de 10 euros, guide qui a connu un immense succès et qui me fît parcourir la France trois fois de suite, sur plus de 100 000 km au total. Jamais auparavant, un journaliste du vin n'avait avalé autant de route, seul, à la rencontre de vignerons.

J’ai toujours gardé un pied dans la vigne. Et entretenu un lien étroit avec "mes" vignerons. Certains d'entre-eux sont devenus de vraies stars. Leurs vins, quasi introuvables, s'arrachent entre amateurs. Cette relation humaine forte avec eux m’autorise un accès privilégié au meilleur de leur production, quasi exclusivement en bio ou en biodynamie.

Mon amour du beau vin, mon profond respect pour l’œuvre des grands vignerons et des grands artisans de bouche, sont aussi les marques d’un engagement très personnel pour rendre la vraie qualité et le plaisir accessibles à toutes et tous. Chez DIVINS, la bouteille la moins chère coûte 6,50 euros.

Bref, c’est dans un lieu parisien où il fait bon boire, très simplement et en toute sincérité, que j'ai souhaité prolonger ma volonté d’engagement et de partage. Je n'y vends pas que les vins de mes vignerons, les produits de bouche de mes artisans préférés. Divins est un lieu vaste et cosy où des rencontres ont lieu avec nos clients. J'y révèle mes petits secrets (comment déguster comme un pro ? Où sont les plus grands terroirs de demain? Où se cachent les pinots noirs ultimes ?) pour des petits groupes (jamais plus de 12 personnes) avides de découvertes et d'émotions fortes.

Onze amis se sont associés avec moi pour que ce projet prenne chair. Unis par l'amour du vin, ils sont tous strictement indépendants, comme moi, du monde du vin. Fort de cet esprit franc-tireur, DIVINS est né à l'automne dernier.

Laurent Valraud a rejoint l'équipe et vous conseille avec grand soin, dans un esprit de franchise absolue.

Bienvenue chez Divins

Thomas Bravo-Maza

 

  

 

Pour en savoir plus : un très joli entretien a été publié récemment, pour le lire c'est ici :